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TheyBuildTheFuture #3 – Benoît Jobert

Régulièrement, nous interviewons des architectes, promoteurs et artisans qui construisent les bâtiments de demain. They Build the Future c’est laisser la parole sur des sujets d’innovation en construction, de tendances et usages du bâtiment.

Benoît Jobert, cofondateur des résidences de coliving «The Babel Community», nous parle de la révolution du coliving.

« Je m’appelle Benoît Jobert, je suis cofondateur des résidences de coliving The Babel Community et j’ai 39 ans. »

Qu’est-ce que le coliving ?

On aime à dire que le coliving est le meilleur du logement meublé avec son confort, de l’hôtellerie avec ses services et de la convivialité de la colocation. Et c’est tout ça qu’on a mixé et qu’on a mis dans un bâtiment Babel. En premier lieu, on propose des logements extrêmement bien équipés, avec de l’internet, du mobilier sur-mesure, une vraie qualité d’usage, des services, une salle de sport, un ciné club, un restaurant convivial.

Pourquoi a-t-il été créé ?

Le coliving répond avant tout à un constat. La phase entre le moment où je ne suis plus étudiant et le moment où je décide de m’installer durablement dans une ville s’allonge. Sur toute cette phase-là, l’offre locative ne correspondait absolument pas au mode de vie de nos clients. Aujourd’hui, ils ne sont plus étudiants, ils ne sont pas encore vraiment installés dans une ville. Ils ont pour autant besoin d’avoir un logement de qualité avec des services qui correspondent à leur vie d’aujourd’hui.

Qui sont vos clients ?

Nos clients sont des nomades, ils ont besoin d’avoir un logement prêt à l’emploi, tout de suite, du jour au lendemain. Ils ont envie de pouvoir le quitter rapidement. On correspond à une demande de gens qui ont en moyenne entre 25 et 40 ans. Ce sont beaucoup de mobilité professionnelle, mais c’est aussi d’autres scénarios de vie, des scénarios de transition professionnelle ou personnelle.

Le coliving secoue le marché du logement traditionnel ?

La première chose que vient chercher le client chez nous, c’est la flexibilité. Il veut un produit sans engagement. Il ne sait pas combien de temps il va rester à Marseille. En moyenne, on constate qu’il reste 8 à 10 mois chez nous. Et puis, il y a la communauté, parce qu’avant tout, les gens qui viennent chez nous y viennent parce qu’ils ne veulent pas être tout seuls le soir, le week-end, dans une ville qu’ils ne connaissent pas.

Pourquoi est-ce que c’est mieux que le logement meublé ?

J’arrive dans une ville. Qu’est-ce que j’ai comme solution ? J’avais la solution de l’hôtel ou de l’appart hôtel. J’étais sur une offre qui était assez peu conviviale et extrêmement chère.

Le but du coliving est de proposer à un tarif qui ressemble à un tarif de marché classique, du service et de la convivialité.

On va arrêter la course à la propriété ?

Je pense que l’on va consommer du logement sans avoir l’obsession de la propriété. C’est assez français de vouloir détenir sa maison. On retrouve cela un peu moins dans d’autres pays, notamment dans les pays du Nord. On pense que c’est une contrainte à la mobilité professionnelle notamment, d’être propriétaire de son appartement trop jeune. Néanmoins, les gens le faisaient parce qu’il n’y avait pas une offre de qualité locative.

Pourquoi est-ce que Babel s’installe souvent dans des projets de réhabilitation ?

La force qu’on a, c’est qu’on a cinq piliers. On a le coliving, le coworking, le restaurant, sport et les événements. On arrive à s’adapter avec ces différentes offres au bâtiment dans lequel on arrive.

Aujourd’hui, on développe un bâtiment dans un ancien centre commercial des Galeries Lafayette. À Grenoble c’est un bâtiment d’une université. À Montpellier, c’étaient des anciens bureaux. Globalement, le fait que l’on puisse avoir à la fois des trames bureaux, des besoins de bureaux et de logements, on peut adapter notre offre au bâtiment, si nécessaire.

Quelle est votre stratégie d’implantation ?

La première des choses que l’on fait, c’est aller rencontrer les élus. On essaye d’expliquer notre concept. On n’y va pas au forceps, on y va avec leur aval et dans les quartiers qu’ils nous recommandent. Ensuite, on rencontre les interlocuteurs immobiliers pour essayer de comprendre ce qu’il va se développer dans ce quartier et pour essayer d’avoir le meilleur emplacement. On est un concept très urbain, donc on essaie de trouver les emplacements les plus centraux possibles, tout en ayant la contrainte de développer des bâtiments assez importants parce que c’est en ayant des bâtiments assez importants qu’on arrive à amortir nos services.

Selon-vous, quelle est la start-up à connaître ?

Je répondrai Anaxago qui est une plateforme de crowdfunding avec laquelle on travaille, portée par des entrepreneurs de très grande qualité et qui répondent aujourd’hui à la demande de beaucoup d’entreprises en fond et qui arrivent à matcher le placement de n’importe qui dans les starts-up.

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